Chaînes vidéos

     

  • Massimo Fini

    L’ennemi mortel d’une oligarchie n’est pas tant une autre oligarchie, avec laquelle on peut toujours trouver un accord, mais plutôt le peuple que l’on vampirise pour qu’il puisse continuer à croire, ou au moins à feindre de croire au jeu.
  • Joseph Tainter

    Lorsque le moteur de l'économie mondiale tousse et hésite, comme il le fit en 2008 avec une gigantesque crise bancaire et monétaire, les experts se demandent si, cette fois-ci, la fin de tout est réellement proche. Mais, au juste, quand et pourquoi les états, les empires et les civilisations s'effondrent-ils ?
  • Piero San Giorgio

    Piero San Giorgio relate le témoignage de femmes qui ont toutes fait le choix de rester libres, autonomes et indépendantes, afin de faire du XXIe siècle un âge enfin adulte et intelligent pour les femmes, les hommes et leurs familles.
  • Antony Sutton

    Les financiers de Wall Street ont toujours désiré s’étendre le plus possible et s’organiser à l’échelle globale... Les gouvernements du monde doivent être socialistes afin que le pouvoir de fait soit aux mains des banquiers.
  • Francis Cousin

    A l’heure où les troubles sociaux d’envergure, qui partout s’annoncent, menacent l’organisation inhumaine de l’ordre existant, l’auteur tient à dire qu’il n’est pas indifférent de rappeler que toutes les politiques de la raison marchande sont, de l’extrême droite à l’extrême gauche du Capital, l’ennemi absolu et définitif de toute joie humaine véridique.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Né en 1984

ImprimerE-mail
1984…Dans son célèbre roman, Georges Orwell décortique une certaine version du cauchemar totalitaire.
Et aujourd'hui ? Une nouvelle version du même cauchemar...
N___en_1984_4f358c09a0060.jpg
Prix:
Prix : 19,00 €
Auteur : Adrien Abauzit
Description du produit

1984… Dans son célèbre roman, Georges Orwell décortique une certaine version du cauchemar totalitaire.

Nos démocraties contemporaines constituent apparemment l’exact opposé de la dictature orwellienne. Mais peut-être n’est-ce là que la surface trompeuse d’une eau pure, sous laquelle gît une boue infâme.

Et si au contraire, nos sociétés ne se distinguaient des totalitarismes passés que par la perfection méthodologique de l’oppression ?

La perfection de ce système d’oppression, c’est son ignorance par lui-même. Dans la logique du despotisme, l’ignorance, c’est la force.
Donc ignorer qu’on a intériorisé cette maxime, c’est l’avoir poussé à ses plus extrêmes implications. Là réside la supériorité du totalitarisme de marché : pas ou peu de violences sur les corps, mais une insidieuse violence faite aux esprits. La quantité de violence n’a jamais été aussi grande, mais elle reste invisible.

C’est la plus grande mystification de l’histoire : l’Occident prétendument démocratique est devenu une dictature parfaite, le premier totalitarisme viable.

Un totalitarisme où le bon sens est considéré comme subversif, où l’évidence est déclarée extrémiste. Un totalitarisme où le Bien est le Mal et le Mal est le Bien, où l’annexe devient le principal et le principal devient l’annexe, où la vacuité triomphe pendant que l’intelligence est traquée.

Un totalitarisme où, enfin, l’esprit public est constamment égaré, détourné des vraies questions et plongé dans les fausses.
Un totalitarisme où les citoyens sont écrasés par le mal identifié par Simone Weil derrière le totalitarisme : le déracinement.

291 pages.